Il y a dix ans, le MJS devenait autonome du Parti Socialiste, une première dans le paysage politique des mouvements de jeunes. Cette autonomie, dont le MJS d’aujourd’hui est le fruit, demeure chère aux militants du MJS. Elle nous offre un espace de liberté politique et militante et nous permet de construire au quotidien un projet de société porteur d‘égalité et de justice sociale.
Lycéens, étudiants, salariés, sans-emploi, de plus en plus de jeunes ont pu trouver au MJS un espace politique de débat, (...)
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1905
Les différentes sensibilités socialistes et socialisantes présentes dans la société française décident de s’unifier. Le 23 avril 1905, le Congrès du Globe donne naissance à la Section Française de l’Internationale Ouvrière. Oubli volontaire ou impossibilité militante, aucune structure pour les jeunes n’est envisagée.
1912
Sous la pression de l’Internationale socialiste, une section rassemblant des jeunes et des étudiants est créée au sein de la SFIO. Pendant les années suivantes, les relations sont de (...)
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Pour la société du temps libéré
La réduction du temps de travail et le combat pour la société libérée est un combat du MJS depuis 1993. ’Travailler moins pour travailler tous’. Nous avons naturellement soutenu la loi de réduction du temps de travail. En 1998 et 1999, nous avons lancé des campagnes locales et nationales tout en participant au rapport de force pour que la RTT ne permette pas une fléxibilité accrue des horaires de travail.
Ainsi nous avons été à l’initiative avec d’autres organisations d’un (...)
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Selon l’article 2 de nos statuts, “le MJS est l’organisme de réflexion, d’action et d’intervention propre aux jeunes, adhérents ou non du Parti Socialiste, qui souhaitent œuvrer dans la jeunesse aux côtés des Socialistes”.
Le MJS est autonome vis à vis du PS. Cela signifie qu’il désigne lui-même ses responsables et qu’il décide seul de son fonctionnement et de ses positions politiques, cela au niveau national comme au niveau local. Chaque instance est pleinement responsable de ses actes même si les liens (...)
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De sauvageons en accros de la télé réalité, de jeunes drogués en privilégiés abstentionnistes, la jeunesse est de plus en plus stigmatisée en ce qu’elle représente. Un fossé générationnel semble se creuser au sein de la population. Les jeunes sont l’objet d’un malentendu parce que mal entendus et mal compris par la société qui n’arrive pas à les intégrer. Et pourtant notre génération est sans doute celle qui a payé le plus lourd tribut à la crise. C’est une génération qui a perdu les repères dont disposaient ses (...) (lire la suite)